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Prévention émotionnelle

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Les émotions et la symbolique du sein : quand le corps nous parle avec tendresse.


Je crois fortement que nos émotions et notre santé sont liées, comme deux bonnes copines. Quand elles s’entendent, tout va bien… mais quand elles se fâchent, ça peut devenir compliqué.


J’ai pu confirmer cette idée grâce à mes différentes formations en médecine chinoise, naturopathie et Ayurveda.


En médecine traditionnelle chinoise, les organes du corps (estomac, rate, foie, etc.) sont reliés aux éléments de la nature (Eau, Bois, Feu…) et aux émotions (tristesse, colère, angoisse…). On parle de facteurs psycho-émotionnels qui, quand ils ne sont plus en accord, induisent une dysharmonie du corps.


En naturopathie, on parle de profils ou tempéraments (sanguin, nerveux, bileux…), chacun étant associé à un mode de fonctionnement particulier du corps.


En médecine indienne (Ayurvéda), on parle des Doshas, qui associent le corps aux éléments de la nature comme en médecine chinoise, mais aussi à l’énergie vitale.


On retrouve ce genre de lien dans bien d’autres traditions, comme l’Ho’oponopono.


En ce mois d’Octobre Rose, j’avais envie de partager avec vous, mes recherches et réflexions sur les facteurs de risque du cancer du sein, sa prévention, sa symbolique et les émotions qui peuvent mener à sa fragilité.

Quelques statistiques (Source : Institut National du Cancer)

spécial Octobre Rose

On estime qu’environ 1 femme sur 7 sera concernée par un cancer du sein au cours de sa vie, contre seulement 1 % des hommes.

On peut donc dire que c’est un cancer qui touche très majoritairement les femmes.


Selon l’I.N.C le nombre annuel de nouveaux cas de cancer du sein chez la femme a presque doublé entre 1990 et 2018 passant de 29 970 à 58 400 cas annuels, soit +1,1 % par an.


La question que je me pose est : qu’est-ce qui s’est passé entre 1990 et 2018 pour les femmes, pour que ce chiffre double ? Charges mentales ? Double rôle maman-salariée ? Stress ?


Un autre constat : l’âge. Avant, le cancer du sein touchait principalement les femmes après 50 ans, au moment de la ménopause. C’est encore le cas, mais malheureusement de plus en plus de jeunes femmes sont concernées.


Le point positif : les chances de survie augmentent d’année en année quand le cancer est détecté tôt.


Mais malheureusement, ce n’est pas le cas de toute.

J’ai perdu de jeunes collègues et clientes touchées par cette maladie.

En écrivant cet article, j’ai une grande pensée pour elles. Mais c’est aussi leur départ qui m’a donné envie de creuser le pourquoi du comment.

Car on ne va pas se mentir, ça fait peur.

Les facteurs de risque connus


Référencés par la Ligue contre le cancer :

  • Facteurs génétiques,  

  • Âge (80 % des cancers du sein se développent après 50 ans),

  • Consommation d’alcool et de tabac,

  • Problèmes hormonaux,

  • Surpoids et manque d’activité physique.


D’autres facteurs sont parfois évoqués (facteurs discutés ou encore débattus) :

  • La consommation excessive de sucre, qui peut favoriser un certain déséquilibre dans l’organisme

  • L’utilisation prolongée de certaines pilules contraceptives, en particulier en fonction du type de pilule et de l’âge de la patiente, avec un risque légèrement accru décrit dans certaines études. (Source : Dr Éric Sébban)


Les facteurs de prévention moins bien connus (Source : Ligue contre le cancer et médecine science.org)


L’allaitement : Saviez-vous que plus une femme allaite longtemps, plus son risque de cancer du sein diminue ?


Selon la Ligue contre le cancer et médecine science, chaque cumul de 12 mois d’allaitement réduit le risque d’environ 4 %.


Cela s’expliquerait par des modifications de la structure des seins, une baisse du nombre de cycles menstruels, et donc une moindre exposition des cellules mammaires aux œstrogènes.

Le mécanisme n’est pas complètement connu, mais les études confirment un effet protecteur.

La lactation produit des changements hormonaux endogènes, en particulier une réduction d’œstrogènes et une augmentation de la production de prolactine, qui sont supposées diminuer l’exposition cumulative aux œstrogènes chez la femme. Par conséquent, la lactation réprimerait l’apparition et le développement du cancer du sein.

Et le rôle des émotions ?


Après toutes ces lectures, j’avais bien compris le lien physique avec la maladie. Mais pourquoi certaines femmes, d’à peine 40 ans, en bonne santé, parfois même sportives, avec ou sans enfants, développent-elles un cancer du sein ? Alors que d’autres en surpoids, qui fument et ne font de sport n’en développe pas ? 


Quels sont les autres facteurs de risque ?

En médecine chinoise, on parle de facteurs psycho-émotionnels, c’est-à-dire de l’impact des émotions sur la circulation de l’énergie vitale dans le corps. Ce principe rejoint d’ailleurs certaines observations modernes : on sait aujourd’hui que le stress et les émotions refoulées fragilisent l’organisme et influencent le système immunitaire, même si ce ne sont pas les seules causes.


La symbolique du sein et de son émotion ?

  • Féminité, maternité, intimité.

  • Amour donné ou reçu, tendresse.

  • Relations affectives, manque de soutien, blessures dans la sphère familiale ou intime.

Exemple : trop de don de soi sans recevoir, ou conflits dans la sphère maternelle/féminine.


Selon Jacques Martel (Le grand dictionnaire des malaises et des maladies), « les seins représentent la féminité et la maternité ». Il explique que ce type de cancer traduit souvent des attitudes ou pensées profondément enracinées depuis l’enfance.

Il souligne aussi qu’à partir des années 60, avec l’affirmation de la place de la femme dans la société, de nouveaux conflits intérieurs sont apparus : la difficulté à concilier le rôle de mère et celui de femme accomplie.


« Ces conflits intérieurs profonds me tourmentent en tant que femme qui cherche le juste équilibre. On a découvert que ce type de cancer vient généralement d'un fort sentiment de culpabilité intérieure envers soi ou envers un ou plusieurs de ses enfants : Pourquoi est-il au monde ? Qu'ai-je fait pour l'avoir ? Suis-je une assez bonne mère ou femme pour m'en occuper ? » 


Ces tensions s’exprimeraient symboliquement au niveau des seins :

  • sein gauche : domaine affectif, émotions refoulées

  • sein droit : rôle social, responsabilités et attentes


Peut-on dire que certaines émotions profondes — comme la culpabilité ou le sentiment de responsabilité — peuvent se loger en nous lorsqu’elles ne sont pas exprimées ?


Peut-on définir que le cancer du sein peut être vu comme un appel à prendre conscience de ses conflits intérieurs, à s’accepter, et à rechercher l’équilibre entre amour de soi, rôle familial et expression de sa féminité ?


Cela expliquerait il le doublement du cancer du sein entre 1990 et 2018 ? Est-ce qu’on n’en demande pas toujours trop aux femmes ?


Mon constat : nous, les femmes, avons souvent tendance à nous fixer des exigences toujours plus élevées.

À culpabiliser pour tout et pour rien. À ressentir ce sentiment que l’on n’en fait jamais assez, ni jamais assez bien. À se demander si l’on est une bonne mère, si l’on donne assez à nos enfants.

Et plus on s’enfonce dans cette spirale, plus elle nous emporte… jusqu’à parfois se manifester par la maladie — le fameux « mal-a-dit » — voire par des tumeurs, là où le corps exprime ce que les mots n’arrivent plus à dire : « tu meurs » pour que l’on entende enfin ce qui est en souffrance.


Le cancer du sein pourrait alors, dans une lecture symbolique, être perçu comme un appel à se reconnecter à soi, à s’accepter pleinement et à rétablir l’équilibre entre amour de soi, rôle familial et expression de sa féminité.

Prendre soin du corps… et des émotions


Donc vous allez me dire que c’est trop facile. Qu’Il suffirait d’être heureux ou heureuse et que les maladies n’existeraient plus. Et là je vous dirais qu’en effet je divaguerais si je tenais ce genre de discours.


Nous sommes un tout, et chaque partie de notre être mérite attention : esprit, corps, émotions. Prendre soin de son corps est tout aussi important que prendre soin de ses émotions.


Les conditions à respecter pour bien prendre soin de son esprit, corps, émotions :

  • Bien dormir,

  • Bien manger, mais en conscience,

  • Faire du sport,

  • Être bienveillant avec soi et avec les autres,

  • Et libérer ses émotions.


Nous avons tous des émotions et j’ai envie de vous dire tant mieux, mais l’important c’est de les accepter, de les vivre, de les laisser aller, et ne surtout pas les refouler.


Quelques pistes concrètes :


  • Dire quand ça ne va pas (à son conjoint, une amie, dans un journal, ou même en criant en forêt).

  • Accepter que « trop, c’est trop » et lever le pied.

  • Quand on ne se sent pas assez aimé : se prendre dans ses bras, se rappeler que l’amour de soi est le socle.

  • Oser dire : « Être maman, ce n’est pas facile » sans culpabiliser.

  • Oser reconnaître que ses parents n’ont peut-être pas donné l’amour attendu, sans pour autant les condamner.

  • Arrêter de culpabiliser pour tout et rien.

  • Profiter de la vie pour soi, et pour celles qui ne le peuvent plus.

Pour conclure :

À celles qui ont été touchées et sont encore parmi nous : bravo d’avoir traversé cette épreuve. J’espère qu’elle deviendra une force dans votre vie.


À celles qui ne sont plus là : vous restez dans nos cœurs et nos pensées.


À celles qui n’ont pas été touchées, j’espère que cet article vous aura donné des pistes pour mettre toutes les chances de votre côté afin que cela ne vous arrive jamais.


Ne restez pas avec vos peines et vos tristesses. Ne refoulez pas vos émotions : parlez-en. Même mille fois si nécessaire.


En ce mois d’octobre, et tous les mois de l’année – libérons la parole et soutenons-nous. 💗


Si tu as l’impression de t’être perdue de vue, de douter de toi, ou de te demander quel sens donner à ta vie… si ces questions te rendent triste et que tu souhaites faire la paix avec toi-même :


Je propose un accompagnement pour te reconnecter à ce qui fait ta force et ton unicité.


Ensemble, nous explorerons tes blessures profondes – rejet, abandon, humiliation – pour libérer ce qui freine ton épanouissement.


Mon but n’est pas de te transformer, mais de t’aider à retrouver ton propre rythme, à mieux comprendre tes qualités, et à laisser briller ta lumière intérieure, celle qui a souvent été éclipsée par les croyances limitantes ou les épreuves de la vie.


Au fil de ce chemin, tu pourras :

  • Retrouver confiance en toi et en tes capacités

  • Apprivoiser tes émotions et les exprimer librement

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L’objectif : révéler tes “super-pouvoirs” uniques et te permettre d’avancer plus sereinement, avec plus de légèreté et d’authenticité. ✨


Tu souhaites en savoir plus ou échanger sur ton chemin personnel ?

💬 Écris-moi directement au 06 26 46 54 29 — je te répondrai avec plaisir.

Aline Pielick

Accompagnante de la méthode 3 S :

un chemin pour se connaître, se libérer et s’aimer.

Astrologue & numérologue

Auteure du roman "Quand nos âmes se souviennent"




 
 
 

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